Le cursus

Les différentes spécialités en psychologie

A la fin de la troisième année de licence, vous devrez choisir la spécialité que vous voulez étudier en Master. Suivant les universités les appellations ne seront pas les mêmes, parfois il y en aura d’autres, parfois il y aura des mélanges entre plusieurs spécialités : Voici les principales dont j’ai connaissance, si vous en connaissez d’autres n’hésitez pas à me le signaler, je les rajouterai. Rassurez-vous, le choix du master n’est pas un choix définitif, c’est-à-dire par exemple que si vous êtes intéressés par la psychologie clinique et la criminologie vous pouvez très bien suivre un des deux masters et faire une formation post-universitaire pour avoir des spécialisations supplémentaires sur des problématiques plus précises. Par exemple, j’ai fait un master clinique et psychopathologie, je suis intéressée par la prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA), il existe un DU (diplôme universitaire) à Paris 5 que je peux réaliser pour affiner ma pratique sur cette problématique. Si vous faites un master de psychologie sociale, rien ne vous empêche par la suite de faire un complément de formation et de travailler avec une population clinique. Les mélanges de spécialités sont riches pour la pratique, elles apportent plusieurs points de vue.


Psychologie clinique / Psychopathologie :

C’est l’approche la plus connue, celle du psychologue clinicien (au chevet du patient). Le psychologue clinicien peut recevoir aussi bien des enfants, des adolescents que des adultes ; des personnes qui souffrent de troubles psychopathologiques ou qui traversent une période émotionnellement difficile (deuil, séparation etc…). La psychologie clinique et la psychopathologie consistent à étudier et à prendre en charge les différents troubles et problématiques psychologiques dont les patients peuvent souffrir. Bien souvent en Master clinique vous aurez une orientation thérapeutique à choisir (orientation analytique, cognitivo-comportementale, humaniste, ethnopsychologique…). Ce choix n’est pas quelque chose qui va déterminer entièrement votre pratique, cela vous donne un apport théorique et une façon d’aborder les problématiques des patients, mais encore une fois rien n’est figé.

A l’université, nous sommes formés à faire des bilans psychologiques (évaluation du fonctionnement intellectuel, échelles psychométriques, test de personnalité pathologique et normale, projectifs…) qui sont des outils à utiliser en complément des entretiens cliniques. A l’université nous ne sommes pas totalement formés à la psychothérapie, nous étudions les troubles et des pistes thérapeutiques que nous pouvons utiliser lors de nos stages. Nous avons des cours « d’entretien clinique » qui nous permettent de mieux appréhender et comprendre les techniques d’entretien ; par exemple au cours d’une crise suicidaire, ou avec un patient qui souffre d’une addiction, ou encore tout ce qui concerne l’écoute active et l’attitude du psychologue en entretien. Même si à la fin du cursus nous avons rempli les conditions nécessaires pour avoir le titre de psychothérapeute (qui rappelons le, est protégé par la loi) nous n’en avons eu qu’une initiation. C’est pour cela que bien souvent une formation complémentaire est nécessaire après le diplôme. Voici quelques exemples de psychothérapies qui peuvent être abordées à l’université : la psychothérapie analytique, les TCC (thérapie comportementales et cognitives), la psychothérapie humaniste, la thérapie systémique, l’hypnose, l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) , l’ICV (Intégration des cycles de vie), la thérapie des schémas, la thérapie comportementale dialectique, l’approche ethnopsychologique et bien d’autres encore suivant les universités.

  • Dans quelles structures peut-on travailler ?

Le psychologue clinicien peut travailler à l’hôpital au chevet de patients qui ont des maladies somatiques (oncologie, pédiatrie, médecine interne, soins palliatifs etc…), en psychiatrie et pédopsychiatrie. Le psychologue clinicien peut travailler dans des centres médico-psychologique (CMP), des centres médico-psychologiques et pédagogiques (CMPP), des associations, des cliniques privées, à la PJJ (Protection judiciaire de la Jeunesse), à l’ASE (Aide sociale à l’enfance), dans des IME (institut médico-éducatif), UMD (unité pour malades difficiles), dans des UMJ (Unité médico-judiciaire), en milieu carcéral, dans des écoles… Le psychologue clinicien peut travailler dans une multitude de lieux divers et variés. Évidemment le psychologue clinicien peut également ouvrir son cabinet et pratiquer une activité clinique en libéral.


Neuropsychologie (Neuropsychologue en psychiatrie) :

« La neuropsychologie est une discipline intégrative qui étudie les relations entre le fonctionnement du cerveau, les fonctions cognitives, les processus émotionnels et le comportement ».

Les bases théoriques sont issues des neurosciences, de la psychologie et de la psychopathologie. 

Le psychologue clinicien spécialisé en neuropsychologie peut avoir pour mission l’évaluation du fonctionnement cognitif (mémoire, attention, langage, …) et émotionnel au moyen d’entretiens cliniques et d’outils psychométriques. Il peut recevoir des patients de tout âge de la vie (enfants, adolescents, du jeune adulte à la personne âgée) pouvant présenter des troubles neurodéveloppementaux (troubles des apprentissages comme la dyslexie par exemple, trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, trouble du spectre autistique, etc), des lésions cérébrales acquises (AVC, traumatisme crânien,…), des pathologies neurodégénératives (maladie d’Alzheimer, de Parkinson, de Scléroses en Plaque,…), des troubles psychiatriques (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression,…), etc.

Le psychologue-neuropsychologue peut également proposer des séances de remédiation cognitive et fonctionnelle au moyen de techniques de réentraînement des fonctions cognitives, de stratégies compensatoires, etc. Ces séances ont pour but de réduire les difficultés du patient afin de favoriser l’autonomie personnelle, sociale et professionnelle.

Enfin, le psychologue spécialisé en neuropsychologie peut également proposer du soutien psychologique, de la psychoéducation, …

  • Quels sont les enseignements proposés à  la fac ?

Les enseignements proposés à l’Université varient suivant les différents masters. Toutefois, on peut retrouver des cours ciblés sur : les modèles cognitifs des différentes fonctions (mémoire, attention, langage, etc), la neuroanatomie, les syndromes cliniques en neuropsychologie de l’enfant, de l’adulte et de la personne âgée, les méthodes d’évaluation, la psychologie clinique et la psychopathologie, le handicap, les pratiques de rééducation, l’analyse de données statistiques, la méthodologie et la communication scientifique, …

  • Dans quelles structures peut-on travailler ?

Les psychologues spécialisés en neuropsychologie peuvent travailler dans des structures publiques ou privées en service de pédiatrie, de pédopsychiatrie, de neurologie, de réadaptation, de psychiatrie, dans des centres de rééducation, dans des associations privées (autisme, retard scolaire,…), en milieu carcéral, en cabinet libéral, …


Psycho-gérontologie : 

La psycho-gérontologie étudie le processus de vieillissement normal et pathologique. Ils sont confronté à des pathologies telles que la maladie d’Alzheimer. Le rôle des psychologues spécialisés dans ce domaine est de proposer un soutien psychologique aux patients et aux aidants, d’effectuer des évaluations neuropsychologiques, une prise en charge ciblés sur les problématiques lié au vieillissement et un accompagnement des patients vers la fin de vie. Les psychologue spécialisé en psycho-gérontologie peuvent travailler en EHPAD, maison de retraite, en soins de suite et de réadaptation (SSR), en gérontopsychiatrie et en gérontologie.


Psycho-criminologie :

Cette spécialité vend un peu du rêve, mais attention elle ne fera pas de vous des profiler pour le FBI. Elle étudie les problématiques psychologiques autour de l’agresseur ET de la victime. Les masters en France qui proposent cette formation à ma connaissance sont Rennes, Grenoble et Poitiers. Lille 3 a un parcours « Psychologie et Justice ». Il existe aussi de nombreuses formations post-universitaires sur cette thématique. Ces enseignements ne sont généralement pas présents dans le tronc commun en licence, mais sous forme d’options suivant les universités.

Le psychologue qui a fait un master de psycho-criminologie peut travailler en SMPR (service médico-psychologique régional), dépendant des centres hospitaliers spécialisés en psychiatrie ; psychologue en UCSA (unité de consultation et de soins ambulatoires) en milieu pénitentiaire, psychologue dans la gendarmerie et dans la police nationale, psychologue dans des institutions accueillant des adolescents violents ou délinquants, en CUMP (Cellule d’Urgence Médico-psychologique), psychologue de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), psychologue en établissement habilité justice, dans des associations de victimes, dans des unités médico-judiciaires (UMJ)…


Psychologie du développement (Laurine Fréjaville, psychologue de l’éducation nationale):

La psychologie du développement est la spécialité qui va plus particulièrement s’intéresser aux divers changements qui vont s’opérer tout au long de la vie, et les répercussions que ces derniers vont avoir sur l’individu. On va s’intéresser également aux effets de l’environnement sur le développement global de l’individu, se questionner sur les raisons qui sous-tendent l’apparition ou la disparition d’une compétence, ou encore, comment les comportements évoluent et interagissent avec ceux d’autrui. C’est donc une discipline qui va requérir des connaissances globales de la psychologie, puisque l’on va étudier le fonctionnement cognitif et social de l’individu, tout en restant une discipline très clinique.

De manière générale, la psychologie du développement est plutôt axée sur le développement de l’enfant et de l’adolescent. Étant une discipline large, l’orientation plus clinique, plus cognitive, ou plus sociale, ne dépendra que de l’orientation du master choisi.

Concernant les débouchés de cette spécialité, il est possible de travailler dans un grand nombre de structure variées, du moment que ces dernières accueillent des enfants et/ou des adolescents. On peut donc exercer dans des structures d’accueil de la petite enfance comme les crèches, la protection Maternelle et Infantile (PMI), la halte-garderie, etc. ou pour adolescents : Point Accueil Écoute Jeunes (PAEJ), Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS), des structures éducatives et/ou de soins pour travailler avec des enfants ayant un développement pathologique ou rencontrant des difficultés IME, Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogiques (ITEP), Service d’éducation Spéciale et de Soins À Domicile (SESSAD), dans le secteur sanitaire et sociale CMPP, CAMSP (Centre d’Action Médico-Sociale Précoce) , hôpitaux et cliniques privées, centres de diagnostic) ou bien dans le secteur éducatif (psychologue de l’éducation nationale ou dans le privé, au sein d’écoles ou de collèges/lycées). Il est également possible d’exercer au sein d’association ou en libéral et d’ouvrir son cabinet.


Psychologie cognitive (Laurine, Psychologue et doctorante en psychologie différentielle) :

Apparue dans les années 50, la psychologie cognitive est un champ de la psychologie qui se focalise de façon générale sur les fonctions mentales de l’individu comme la mémoire, l’attention, l’intelligence, la créativité … Elle cherche à expliquer les structures sous-jacentes de ces fonctions, les processus ainsi que leur développement.

Une partie de ce champ s’intéresse aussi à l’apprentissage, et comment l’optimiser. C’est pourquoi beaucoup d’entreprises recherchent des psychologues cognitivistes pour adapter leurs contenus de formation (et spécialement depuis l’avènement des cursus de formations en ligne). Un étudiant diplômé pourra donc trouver des débouchés professionnels dans la conception pédagogique, que ce soit dans la formation d’adultes ou d’enfants.

La psychologie cognitive peut aussi être une porte d’entrée à un poste d’ergonome, surtout dans les IHM (Interfaces Homme-Machine). L’objectif est ici d’adapter les interfaces pour faciliter leur utilisation. Plus pratiquement, il peut s’agir d’intervenir pour optimiser la navigation d’un site web (qui nécessite de prendre en compte les fonctions cognitives des utilisateurs), ou même de faciliter l’utilisabilité d’un jeu vidéo. Les secteurs d’activités peuvent être des entreprises spécialisées dans l’évaluation ergonomique,  ou encore des services de grandes entreprise dédiés à cette question.

Psychologie sociale : 

La psychologie sociale représente une branche de la psychologie qui se consacre à l’analyse des interactions, perceptions et influences sociales. Elle est souvent représentée comme la psychologie du quotidien sur des comportements non-pathologiques, mais plutôt à partir de contextes sociaux particuliers. De nombreuses études en psychologie sociale ont vu le jour, les plus connues sont celles d’Asch sur le conformisme, l’expérience de Stanford sur les effets de la situation carcérale et celle de Milgram sur la soumission à l’autorité. Les enseignements en psychologie sociale s’appuient sur des théories et des recherches récentes issues de plusieurs branches : la psychologie sociale, la psychologie des émotions et la psychologie de la santé.

Le psychosociologue peut travailler dans plusieurs domaines différents : Les études publicitaires, l’analyse du comportement des consommateurs et le marketing. Il peut effectuer des évaluations, faire de la prévention et de la gestion des risques psychosociaux. De la prévention dans le domaine de la santé. Il peut effectuer du conseil en organisations, management et travailler dans les ressources humaines. Il peut travailler en tant que formateur professionnel, faire partie d’un institut de sondage et effectuer des recherches et études dans le domaine public et privé.


Psychologie du travail (Maëlle Perisse, Psychologue du travail et doctorante) :

La psychologie du travail et des organisations, aussi appelée en anglais « Organizational Psychology », est une sous-discipline de la Psychologie qui se concentre sur « l’étude des conduites humaines de production d’un bien ou de mise en œuvre d’un service, développés dans le cadre d’une organisation marchande ou non » (Louche, 2018). En d’autres termes, elle a pour objet d’étude l’être humain en relation avec son activité professionnelle. Au delà des conduites, elle s’intéresse également à tous les processus internes associés aux activités de travail, qu’ils soient cognitifs (traitement des problèmes) ou affectifs (émotions au travail).

Elle aborde plus spécifiquement la relation existant entre l’homme et la tâche professionnelle, au cadre organisationnel (structure, culture, organisation du travail), aux relations interpersonnelles et aux collectifs de travail, à la santé psychologique au travail, aux accidents, à la dynamique de changement (Louche, 2018). Elle comporte plusieurs niveaux d’analyse : le cadre structurel et culturel, l’évaluation et la formation des individus, la relation à l’organisation, les relations aux autres, la relation à la tâche, et enfin la gestion du changement.

Louche (2018) classe ses objets d’études en cinq catégories :

  • l’entrée dans l’organisation : évaluation, analyse du travail, tests, normes de jugement, socialisation organisationnelle.
  • le développement de carrière : bilan de compétences, formation, travail et vieillissement.
  • la relation à l’organisation : implication au travail et engagement organisationnel, motivation au travail, satisfaction au travail, civisme organisationnel.
  • les relations interpersonnelles : groupes et équipes de travail, relations hiérarchiques, conflits intergroupes, émotions au travail, comportements antisociaux au travail.
  • la relation Homme-Machine : tâche et activité, espace et temps, nouvelles technologies, travail à distance, analyse et amélioration des conditions de travail, risques professionnels, santé au travail.

En tant que composante de la psychologie, elle a développé ses propres cadres théoriques (théorie de la contingence, des besoins, de l’expectation, de la bureaucratie, de l’équité, des buts, du contrôle), parfois en lien avec d’autres sous-disciplines de la psychologie. La théorie de la dissonance cognitive, par exemple, issue des travaux de Festinger en psychologie sociale, a été reprise dans un des modèles traitant de la motivation au travail (Louche, 2018). Elle se veut à la fois fondamentale et appliquée, dans le sens où les savoirs élaborés peuvent être utilisés au sein des entreprises.

Une trentaine de masters professionnels répartis sur toute la France offre actuellement le diplôme de psychologue du travail (dont 4 en région parisienne). Elle s’implante de plus au plus dès le niveau de la licence de psychologie, et s’intègre également dans d’autres filières (GRH, écoles de commerce, IUT).

Quelles missions pour le psychologue du travail ?

  • Recrutement des salariés
  • Adaptation du travail aux capacités humaines et amélioration de son contexte physique et environnemental d’exécution
  • Nouvelle définition des tâches de travail
  • Démarches d’accompagnement pour des individus en difficultés d’insertion
  • Conception de dispositifs d’évaluation (entretien annuel par exemple) et construction d’outils adaptés (référentiels de compétences)
  • Diagnostics organisationnels (structurels, culturels, motivation, implication au travail, fonctionnement des groupes, relations intergroupes) pour favoriser des changements
  • Animation de stages de formation psychosociologiques pour améliorer les capacités relationnelles des salariés
  • Formations
  • Traitement des relations professionnelles
  • Réalisation d’enquêtes à orientation interne (climat social) ou externe (auprès des clients) et traitement des résultats
  • Intervention sur des questions de santé (stress), de comportements antisociaux au travail (harcèlement) ou de risques.

Parmi les structures pouvant accueillir un psychologue du travail, on compte des services de gestion des ressources humaines, des centres de formation, des centres de bilan de compétences, des structures d’insertion ou d’accompagnement, des cabinets de recrutement, mais aussi des cabinets d’audits organisationnel et de risques psychosociaux.

Vous avez à présent plus d’informations concernant les différentes spécialités en psychologie. Vous pouvez me contactez si vous avez des questions ! (Je remercie mes amies et collègues qui m’ont aidé à créer cet article, je trouvais cela plus intéressant pour vous de faire appel à des personnes qui ont leur spécialité pour vous en parler).

Pour en savoir plus :

  • Louche, C. (2018). Introduction à la Psychologie du travail et des organisations : Concepts de base et applications (4éme édition). Dunod.
  • Catherine Blatier. (2015). Introduction à la psychocriminologie. Dunod.
  • Jean-Louis Pedinielli. (2016). Introduction à la psychologie clinique. Armand Colin
  • Cyrille Bouvet. (2014). Introduction aux thérapies comportementales et cognitives. Dunod
  • Cyrille Bouvet et Abdel Halim Boudoukha. (2014). 22 grandes notions de psychologie clinique et psychopathologie. Dunod
  • Cyrille Bouvet. (2018). 18 grandes notions de la pratique de l’entretien clinique – 2e éd. Dunod
  • Gustave-Nicolas Fischer. (2015). Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale – 5e éd. Dunod
  • Laure Léger. (2012). Mini manuel de psychologie cognitive. Dunod
  • Francis Eustache et al. (2018). Manuel de neuropsychologie – 5e éd. Dunod
  • Francine Lussier et Eliane Chevrier. (2018) Neuropsychologie de l’enfant et de l’adolescent – Troubles développementaux et de l’apprentissage. Dunod
  • Hélène Ricaud-Droisy et al. (2014). Manuel visuel de psychologie du développement. Dunod
  • Raphaële Miljkovitch et Françoise Morange-Majoux. (2017). Psychologie du développement. Elsevier- Masson

21 réflexions au sujet de “Les différentes spécialités en psychologie”

  1. Merci pour ce post, ça me sera utile plus tard ^^
    Mais je voulais savoir, si on choisit la spécialité psychologie clinique et criminologie, est ce qu’on est psychologue clinicien également ? Est ce qu’on peut travailler dans un hôpital et en libéral comme un psychologue clinicien « typique » ?

    Aimé par 1 personne

    1. Oui bien sûr a partir du moment où il y a des enseignements cliniques qui te permettent de prendre en charge des personnes (entretien clinique, bilan psy etc…) Tu es clinicienne. 🙂 après si tu veux faire criminologie en principe c’est pour travailler avec une population carcérale, auprès d’agresseurs ou auprès de victimes, en tout cas dans cet environnement. Donc si tu veux par la suite travailler en hôpital classique la spécialisation en criminologie n’est peut être pas nécessaire mais dans tous les cas c’est possible. Et bien sûr après tu pourras ouvrir ton cabinet !

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      1. C’est surtout que la clinique et la criminologie me tentent toutes les deux, mais puisque criminologue n’est pas un métier reconnu je voulais être sûre de bien être psychologue clinicienne en choisissant cette spécialité ^^. Merci beaucoup pour la réponse en tout cas !

        J’aurai aussi aimé savoir, dans quelle université tu as fais ton master si ce n’est pas indiscret ?

        Aimé par 1 personne

  2. Bonjour, vu que les descriptions de ce blog sont très bien détaillées, je voulais savoir si vous connaissiez les différents types d’organismes spécialisés pour tout ce qui touche à la psychotraumatologie.. ?
    Merci d’avance, bonne journée

    Aimé par 1 personne

  3. Bonsoir et merci pour ce super blog psychologie
    je suis un lecteur régulier depuis de nombreuses semaines et j’apprécie la qualités de vos articles et conseil que vous apportez.
    Pour moi j’apprécie plus cette spécialité: http://bit.ly/AstucePourDevenirCoachenPsycologiePositive
    Je me permet de la posté ici car elle aide des milliers de personnes au quotidien
    Merci et a bientôt pour d’autres conseils et articles.

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    1. Bonjour, je vous remercie pour votre commentaire ! Ici nous parlons des différentes spécialités qui sont enseignées dans le cursus universitaire de psychologie qui mène au titre de psychologue qui est protégé. Le titre de coach n’est pas réglementé et n’est pas le même métier que celui de psychologue. ☺️ Il s’agit davantage de développement personnel que de soins psychologiques. La psychologie positive existe et c’est une technique qui peut être utilisée en tant que psychologue mais je ne crois pas qu’il y ait encore des Masters spécialisé qui l’enseignent, c’est dommage.

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  4. Bonjour, je suis étudiante en troisième année de psychologie et je vais bientôt devoir choisir mon master (Belgique). J’aimerai travailler dans le « social », auprès de femme victime de violence conjugale, de femme victimes de violence liée à l’honneur (excision, mariage forcé,..), d’enfant maltraité, de personne immigrante,… Je pensais faire un master en psychologie clinique et prendre des cours au choix plus sociaux, abordant des thématiques qui m’intéresse. Je n’ai pas de public « spécifique » et je souhaiterai travailler avec des enfants comme des adultes. Pour ce faire, vous me conseillez plutôt le master en « psychologie clinique de l’adulte » ou en « psychologie clinique de l’enfant, de l’ado et de la famille »? Merci d’avance

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour !
      C’est une bonne idées de faire de la clinique déjà car le public que tu vises est assez large. Les deux parcours sont forcément séparé ? Si tu as la possibilité de prendre des options en criminologie par la suite ça peut être un plus pour tout ce qui est violences chez la femme et l’enfant.

      J'aime

  5. Bonjour,
    Je voudrais simplement vous dire un grand merci pour votre site qui est très bien présenté et très instructif. je vais commencer ma 3e année de Licence et tous ces renseignements m’aident beaucoup à y voir clair et à faire le tri 🙂
    Charlotte

    Aimé par 1 personne

  6. Bonjour !
    J’ai fait les études en psychologie option psychologie du travail. En 2017, j’avais validé ma troisième année de licence. Actuellement j’envisage reprendre mes études afin d’obtenir un master en psychomogie du travail. Mon dilemme, je suis partagé entre reprendre depuis la première année de la formation ou bien, continuer sur la formation que j’ai égaré depuis 5ans en arrière. Je tiens á souliger que je suis dans un pays africain (Bénin) où j’ai eu tous mes diplômes scolaires. Mon projet actuel est de poursuivre ma formation dans une université appropriée á cette fillière á l’étranger (Canada).
    Pour ce faire, que me conseillez-vous ?
    Merci d’avance

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